dimanche 27 septembre 2009

Où en est la crise aujourd’hui ?

La baisse de 30 % des investissements directs dans le monde repousserait la
reprise en 2011 selon les spécialistes, mais d’autres faits récents vont dans une
sortie de crise plus rapide, l’optimisme des opérateurs étant en dernier ressort le
point décisif.

La situation Américaine s’améliore progressivement et la tendance à court terme
est plutôt à l’optimisme. Depuis plusieurs mois les attentes des marchés
mondiaux sur les différents indicateurs de l’économie Américaine sont toujours
dépassées dans le bon sens. Le pronostic de sortie de crise annoncée au début
2010 depuis plusieurs mois se confirme. De ce fait l’actif « dollar » n’est plus
assez risqué aux yeux des investisseurs qui préfèrent l’Euro jugé plus
rémunérateur. Ce dernier approche les 1,5 dollar ce qui n’est pas encore un
niveau record.

La reprise des fusions acquisitions est un signe non négligeable d’une reprise
annoncée. Elle va entraîner une concentration accrue et un rôle renforcé des
Multinationales qui restent trop étrangement silencieuses sur la situation réelle
de l’économie. Cette reprise va être accélérée par le désengagement des Etats de
certains secteurs jugés par eux non prioritaires de fait soit déficitaires soit trop
gourmands en capitaux.

En France en neuf mois à la bourse, 90 % des entreprises du CAC 40 ont
retrouvés une croissance positive depuis le 31 décembre 2008, dont 25 % avec
un taux de plus de 50 %. Les amortisseurs de la crise liés à l’omniprésence de
l’Etat et des services publics dans l’économie ont limités le déficit.

A l’inverse la reprise devrait être freinée pour les mêmes raisons. Le poids de la
dette et le financement futur des retraites va entraîner une augmentation des
prélèvements et limiter d’autant la reprise. La mise en place d’une politique
d’immigration volontaire pour pallier le manque d’acteurs économiques actifs
est donc indispensable.

La crise est partie de la finance ( encore que certains analystes penchent plutôt
pour le mauvais comportement des Etats dont le rôle n’est pas neutre ), elle est
en train de s’effacer grâce à elle .Les Etats sortent très affaiblis de cette crise du
fait de leur surendettement et sont encore plus désarmés face à une activité
financière qui va se renforcer considérablement.

Qui va gagner ? Les Etats ou la Finance ?

Paul LAMY
Economiste

vendredi 11 septembre 2009

Le taux d'accession à la propriété dégringole.






Une aubaine pour les investisseurs.
Le malheur des uns fait souvent le bonheur des autres.
Alors que de nombreux foyers Américains ne peuvent plus acceder à la propriété faute de pouvoir obtenir un financement ils sont contraints à louer.
Les critères bancaires sont devenus tellement draconiens pour l'acheteur Américain dépourvu d'apport qu'ils se replient vers la location.
Les niveaux des loyers se sont maintenus et on peut même assister à une augmentation liée à une forte demande.
2010 verra 6 à 8% de propriétaires en moins des niveaux similaires aux années 80.

Figaro Economique (Sept. 2009)


LA REPRISE ???


Acheteurs frustrés par le defaut des ventes en "SHORT-SALE"










Les Acheteurs abandonnent les contrats en attente depuis des semaines.

Par Stephanie Armour (USA TODAY)

De nombreux propriétaires qui pensaient avoir passer un accord avec leur banque pour vendre leur bien en dessous des montants dus sur les credits en cours voient leur accord de vente tomber a l'eau apres des mois d'attente; contribuant a l'augmentation du nombre de faillites personnelles et limitant la reprise du marché immobilier.

Initialement le processus de vente en Short-Sale, visant à vendre son bien en dessous des encours, était perçu comme une alternative à l'épidémie de faillites personnelles (Foreclosures).

En théorie, les propriétaires en défaut se délestent d'un prêt qu'ils ne peuvent assumer, et les organismes de prêts, bien qu'essuyant une perte, évitent les coûts démesurés de la mise en demeure du prêt.

En revanche, de nombreux propriétaires doivent endurer la pete de leur dossier vente après de nombreux mois d'attente par cause d'un système adminitratif long et fastidieux. (Perte de documents, Appels téléphoniques sans réponses, selon les dire du NAR (Association Nationale des agents accredités).

NOTRE VISION SUR LA QUESTION:

Le mot d'ordre est prudence ! Vous connaissez le proverbe: "Quand c'est trop beau pour être vrai ......
Le NAR adopte aujourd'hui une politique sévère de controle contre les pratiques dites de la "poudre aux yeux". De nombreux investsisseurs sont souvent pris au piège par le système des short sales.
Les prix annoncés ne représentent pas la réalité d'une situation et seuls les investissuers en font les frais par une perte de temps et d'énergie sur des dossiers qui depuis le départ sont voués à ne jamais aboutir.
Le marché actuel est suffisament bon de part les differents facteurs de conjoncture pour réaliser d'excellents investissements à forte capacité de retours sans avoir à se soumettre a l'incohérence des Short Sales.

vendredi 4 septembre 2009

Message du President

Nous posterons tous les mois sur notre blog le message du Président du NAR (National Association of Realtors), l'association des agents accrédités aux Etats-Unis, afin de vous donner les perspectives mensuelles du marché.

L'Etat de Floride

La Floride est un état où la croissance ne fait qu'augmenter. De plus en plus d'entreprises s'installent pour fournir la demande croissante des habitants du "Sun Shine State". En 2007, 7015 entreprises se sont implantées en Floride représentant un marché important pour l'immobilier commercial.

Reprise du marché

Comme nous pouvons le voir depuis quelques semaines l'économie Américaine semble rebondir et l'effet sur les prix de l'immobilier est immédiat.

Nous assistons aujourd'hui à une stabilisation des valeurs et à une baisse significative de l'inventaire.

De nombreuses opportunités d'achat sont néanmoins encore disponibles.

N'hesitez pas de profiter d'un Euro à $1.46, d'un marché en recul de 40% sur ses valeurs, et de taux d'emprunts ultra attractifs pour les investisseurs étrangers.